PSA Peugeot Citroën engagé dans
les énergies alternatives


Conscient des défis énergétiques et environnementaux à relever, le Groupe travaille à la réduction des consommations et des émissions de gaz à effet de serre de ses moteurs thermiques et est donc à ce titre également engagé dans les énergies alternatives.
Biocarburants, gaz naturel, hybridation, pile à combustible,... sont autant de solutions complémentaires pour la mobilité à court, moyen et long terme.


PSA Peugeot Citroën poursuit sans relâche une politique réaliste d’adaptation de ses technologies aux différentes sources d’énergies en fonction des zones de commercialisation et du contexte local des ressources disponibles. Le développement des énergies alternatives constitue un facteur clé pour la réduction des émissions de CO2, donc de l’effet de serre, mais permet aussi de réduire la dépendance au pétrole. Le Groupe travaille sur des solutions techniques efficaces, et économiquement abordables.


Du « bio » dans vos moteurs

Les biocarburants présentent le double intérêt d’allonger les réserves de pétrole et de réduire les émissions de gaz à effet de serre (- 20 % à – 80 % en fonction de la nature de la plante, du lieu de production et de son climat). Cela constitue un axe important des recherches menées par PSA Peugeot Citroën. Issus des céréales ou de la betterave, ou des plantes oléagineuses comme le colza ou le soja, les biocarburants sont par nature des énergies renouvelables et offrent de réelles performances environnementales. Il existe deux grandes familles :

  1 - l’éthanol, alcool compatible avec l’essence ;
  2 - le biodiesel ou Ester Méthylique d’Huile végétale (EMHV), compatible avec le gazole.

PSA Peugeot Citroën préconise l’éthanol jusqu’à 10 % en mélange avec l’essence, sans modification de la technologie moteur actuelle.
Pour le biodiesel, PSA Peugeot Citroën garantit ses moteurs pour une utilisation jusqu’à 30 % en mélange avec le gazole tant pour les flottes que pour les particuliers sous réserve d’un entretien spécifique et d’une qualité de carburant garantie.

Au Brésil, PSA Peugeot Citroën propose la technologie Flex-Fuel qui permet à ses véhicules de fonctionner avec des quantités variables d’alcool dans l’essence, allant de 20 à 100 %. Le Groupe proposera dès 2007 des véhicules Flex-Fuel compatibles avec les conditions du marché européen, permettant de fonctionner avec un taux d’alcool de 0 à 85 % (E85).

Néanmoins, l’avenir appartiendra aux bio-carburant de deuxième génération (GTL issus de la bio-masse, des résidus ou par exemple des algues) qui n’entrent pas directement en concurrence avec des denrées alimentaires. Dans ce cadre PSA Peugeot Citroën poursuit ses travaux pour que ses moteurs s’adaptent à ces carburants non fossile de seconde génération, tout en respectant les contraintes d’émissions polluantes. Ces recherches devraient voir le jour industriellement à l’horizon 2020


Le Gaz Naturel Véhicule (GNV) : d’importantes réserves mondiales

Le GNV permet une réduction de 25 % des émissions de CO2 par rapport à un moteur essence. Le bilan C02 est d’autant plus favorable que le gaz est consommé près de son lieu d’extraction. Ceci explique le potentiel de certains marchés (Iran, Chine, …).
PSA Peugeot Citroën propose des véhicules utilitaires pouvant fonctionner au gaz naturel depuis près de 10 ans et élargit également son offre aux voitures particulières (Berlingo, C3,  206 GNV assemblée en Iran,…).


Les véhicules hybrides : aller plus loin avec l’hybride diesel

L’expertise de PSA Peugeot Citroën dans le domaine des véhicules électriques (plus de 10 000 voitures vendues) lui confère un savoir-faire mis à profit dans le développement des véhicules hybrides. Le Groupe travaille sur deux types d’hybridation, qui consistent à associer un moteur électrique au moteur thermique de la voiture.

Partant du constat qu’en ville, un véhicule est à l’arrêt, moteur tournant, environ 30 % de son temps, PSA Peugeot Citroën propose déjà sur plusieurs véhicules (Citroën C2, C3,…) un premier niveau d’hybridation, ou micro-hybride Stop & Start (STT). Cette technologie permet de couper le moteur et de le redémarrer en une fraction de seconde. Le STT procure en ville une réduction de consommation allant jusqu’à 15 %.

Cette technologie sera déployée massivement dans les gammes Peugeot et Citroën à partir de 2010.

Le groupe ira plus loin, à l’horizon 2011, avec la technologie HYbrid4. Cette nouvelle architecture hybride diesel, présentée sur la Peugeot Prologue et la Citroën Hypnos au mondial de Paris 2008, fait suite au programme de recherche hybride HDi présenté sous la forme de deux démonstrateurs (307 et C4 hybrides HDi) début 2006. Optimisant la chaîne de transmission hybride diesel, HYbrid4 offre de surcroît un mode 4 roues motrices inédit et permet de mieux valoriser le surcoût de l’hybride. Cette technologie, qui peut être déclinée sur les différents niveaux de gamme sera déployée dans un premiers temps, compte tenu de son surcoût, sur des véhicules moyenne et haut de gamme distinctifs et premium du groupe.
La technologie HYbrid4 associe, à un moteur diesel HDi 2,0 l doté d’un filtre à particule (FAP), un système Stop & Start haute tension et y ajoute un moteur électrique sur le train arrière, un onduleur, des batteries haute tension et une électronique de contrôle dédiée. La transmission est assurée par une boîte manuelle pilotée.
La consommation moyenne obtenue sur un véhicule Cross over de taille moyenne doté de la chaîne de transmission HYbrid4, comme le Peugeot Prologue, serait de l’ordre de 4,1 l de gazole aux 100 km, soit des émissions de CO2 limitées à 109 grammes par km, équivalentes à celle d’une Peugeot 107. Un résultat remarquable pour un véhicule de cette taille. Par rapport au véhicule similaire doté d’une chaîne de transmission hybride essence le gain serait de l’ordre de 25 %. PSA Peugeot Citroën mettra sur le marché la technologie HYbrid4 dès 2011, dans des véhicules Peugeot et Citroën.

  En savoir plus sur :
Le Stop & Start : lancer la vidéo
Hybrid4 : lancer la vidéo


A plus long terme, la pile à combustible

Dans un avenir plus lointain, le paysage automobile pourrait être également modifié par la pile à combustible (PAC), technologie sur laquelle PSA Peugeot Citroën travaille activement en ayant déjà conçu plusieurs démonstrateurs (Taxi PAC, H20, Quark, H2Origin, 307 Fisypac...).
La pile GENEPAC – élaborée en partenariat avec le CEA et présentée par le Groupe en 2006 - en donne une bonne illustration : à horizon 2020 elle pourrait permettre de faire fonctionner un véhicule à partir d’hydrogène qui fournit, via la pile à combustible, de l’électricité et rejette de l’eau.
PSA Peugeot Citroën s’est doté de moyens de recherche sur la PAC et a inauguré en 2006 une unité pile à combustible dans son centre de recherche de Carrières sous Poissy. Cette unité est totalement dédiée aux études sur la pile à combustible, aux technologies associées l’intégration de la chaîne de traction PAC dans un véhicule.
En 2008, le groupe en présentant le démonstrateur Peugeot Partner H2Origin en partenariat avec Intelligent Energy, démontrait son savoir faire dans l’intégration d’une Pile compacte capable d’assurer des démarrages à très basse température, l’un des écueils actuels des piles à combustible. Début  2009, PSA Peugeot Citroën en présentant un démonstrateur Peugeot 307 CC PAC, stockage hydrogène à 700 bars et disposant de batterie Lithium ion pour une autonomie fera un nouveau bond en avant tant dans l’autonomie que dans l’agrément d’un véhicule zéro émission.

   En savoir plus sur la pile à combustible pour l’automobile :
Comment ça marche ?
GENEPAC : lancer la vidéo

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